Les informations essentielles sur les produits phytopharmaceutiques


IndoorGardens est un site agréé par le ministère de l'agriculture pour la vente de produits phytopharmaceutiques aux utilisateurs non profesionnels.

 

Numéro d'agrément : IF01986


Ces substances chimiques contrôlées regroupent tous les traitements de protection des plantes contre les insectes et les maladies qui peuvent avoir un impact négatif sur les cultures.

A partir du 1er octobre 2013, un agrément du Ministère de l’Agriculture sera obligatoire pour tout distributeur et tout utilisateur à titre professionnel de ces produits.

Par l’obtention de cette certification, le groupe Indoorgardens s’engage alors de fournir des conseils adaptés et raisonnés quant à la protection des cultures et à l’utilisation de produits de traitements phytosanitaires.

Vous trouverez des informations utiles dans le guide des bonnes pratiques phytosanitaires et dans les rubriques ci-dessous :

  Phyto – Foire Aux Questions

FOIRE AUX QUESTIONS

Qu’est-ce qu’un produit phytopharmaceutique (PPP) ?

Ce terme désigne spécifiquement les utilisations végétales des pesticides (agricole et non agricoles, comme dans les jardins ou les espaces verts des communes). Il existe principalement quatre catégories : les herbicides (contre les mauvaises herbes), les fongicides (pour lutter contre les champignons pathogènes), les insecticides (pour lutter contre les insectes) et les acaricides (pour lutter contre les acariens). D'autres produits ont une action sur les rongeurs (rodonticides), sur les escargots et les limaces (molluscicides). D'après la définition donnée par l'article L.253-1 du code rural, ils comprennent aussi les produits contenant des OGM ayant pour fonction de détruire les espèces indésirables.

Les produits phytopharmaceutiques sont aussi appelés produits de protection des plantes, ou encore produits phytosanitaires.

Bon à savoir :
Les champignons mycorhiziens symbiotiques, de part leur action de protection du végétal, sont classés parmi les produits phytopharmaceutiques. Les hormones de bouturage sous quelconques forme qu’elles soient sont également classées dans les produits phytopharmaceutiques.

Qu’est-ce qu’une AMM ?

L’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) est l'accord donné à un titulaire des droits d’exploitation d’une spécialité commerciale phytopharmaceutique fabriquée industriellement pour qu’il puisse la commercialiser. Tout produit de protection des plantes doit être distribué sous un N° d’AMM, il doit obligatoirement figurer sur l’étiquette du produit.

Bon à savoir :
Certaines matières fertilisantes, amendements ou stimulateurs (hors PPP) peuvent être amenés à faire une demande d’AMM afin d’être commercialisée en toute conformité.

Toutes les AMM en cours de validité accordées en France sont répertoriées sur le site : http://e-phy.agriculture.gouv.fr/

Qu’est-ce qu’une FDS ?

La Fiche de Données de Sécurité est un formulaire en 16 points contenant des données relatives aux propriétés d'une substance chimique. Il peut s’agir aussi bien d’un PPP ou autre biocide, d’une matière fertilisante, d’un produit dangereux, d’un solvant etc…
Elles contiennent, entre autre, les informations relatives au fabricant (ou importateur), à la composition du produit, les risques potentiels liés à l’utilisation de la substance en question, Elles informent les soignants et le personnel d’urgence (spécialistes et centres anti-poison) sur les risques de dangerosité et toxicologiques afin de permettre une intervention raisonnée face au problème lié à l’utilisation d’un produit.

Ces fiches doivent être disponibles à la demande de chaque utilisateur et distributeur. Le fabricant doit fournir ces fiches à jour et dans la langue de l’utilisateur final. Elles doivent se conformer au règlement CE (no 1907/2006) ( REACH ).

Qu’est-ce que la PBI (Protection Biologique Intégrée ou Lutte biologique)

La définition officielle stipule que la lutte biologique est l'utilisation d'organismes vivants pour prévenir ou réduire les dégâts causés par des ravageurs, donc, en résumé, faire appel à la nature en employant les prédateurs naturels pour combattre les ravageurs. La lutte biologique est un moyen de limiter un ennemi donné par son prédateur naturel qui devient un auxiliaire du jardinier. Ce principe, inventé il y a 150 ans, bien avant les traitements chimiques, rétablit les équilibres naturels. Les auxiliaires qu'on cherche à utiliser sont le plus souvent des insectes entomophages, des acariens entomophages ou parasites.

Que signifie Utilisable en Agriculture Biologique ?

L’agriculture biologique est une méthode de production agricole qui se caractérise par l'absence d'usage de la chimie de synthèse. Elle se veut le prolongement d'une agriculture traditionnelle millénaire qui a été presque totalement exempte d'intrants chimiques, à l'opposé de leur utilisation massive par l'agriculture industrielle et intensive depuis le XXe siècle. Cette méthode affirme mieux respecter le vivant et les cycles naturels. Elle vise à gérer de façon globale la production en favorisant l'agrosystème mais aussi la biodiversité, les activités biologiques des sols et les cycles biologiques.

Pour atteindre les objectifs du label Agriculture Biologique, les agriculteurs biologiques doivent respecter des cahiers des charges et des règlements qui excluent notamment l'usage d’engrais chimiques de synthèse et de pesticides de synthèse, ainsi que d'organismes génétiquement modifiés. Ils choisiront alors pour la protection de leur culture des produits phytopharmaceutiques Utilisables en Agriculture Biologique.

En Europe il existe un règlement auquel ce type de produit doit se conformer, c’est le règlement CE 834/2007 relatif aux modes de production en Agriculture Biologique.

Quels sont les risques liés à l’utilisation de PPP ?

Sur l’homme :
Les produits phytopharmaceutiques sont connus pour leurs nuisances sur la santé humaine. Leur exposition augmente les risques de maladies neurodégénératives, d'hémopathies et de troubles de la reproduction et de plusieurs types de cancers (gliomes, sarcomes, cancers de la prostate, etc.). Ces risques sont énoncés par des phrases de risques apposées sur les étiquettes des produits concernés :

  • R 22 Nocif en cas d’ingestion
  • R 26 Très toxique par inhalation
  • R 29 Au contact de l’eau, dégage des gaz toxiques
  • R 34 Provoque des brûlures
  • R 38 Irritant pour la peau
  • R 40 Effet cancérogène suspecté : preuves insuffisantes
  • R 45 Peut provoquer le cancer
  • R 46 Peut provoquer des altérations génétiques héréditaires
  • R 60 Peut altérer la fertilité
  • R 62 Risque possible d’altération de la fertilité
  • R 64 Risque possible pour les bébés nourris au lait maternel

Sur l’environnement :
Les risques sur l’environnement sont divers, ils sont énoncés par des phrases de risques qui doivent être apposées sur les étiquettes des produits concernés :

  • R 50 Très toxique pour les organismes aquatiques
  • R 51 Toxique pour les organismes aquatiques
  • R 52 Nocif pour les organismes aquatiques
  • R 54 Toxique pour la flore
  • R 55 Toxique pour la faune
  • R 57 Toxique pour les abeilles
  • R 59 Dangereux pour la couche d’ozone

Pour réduire les risques, il convient de limiter l’application de ces produits (d’autres solutions dites « bio » peuvent exister, voir rubrique « Lutte Alternative ») et de se protéger de manière appropriée (voir rubrique « EPI : Equipement de Protection Individuel »).

Existe-t-il des PPP plus ou moins nocifs ?

Les PPP sont classés par niveau de dangerosité, des pictogrammes présents sur les étiquettes des produits vous donnent l’indication du type de danger lié à son utilisation.

La mention EAJ (Emploi Autorisé en Jardin) garantit un niveau de moindre dangerosité.

La mention UAB (Utilisable en Agriculture Biologique) garantit que la substance active utilisée dans le produit ne présente pas de risque inacceptable pour la santé humaine ou animale, ni pour l’environnement lorsque le produit est utilisé dans les conditions normales liées à son autorisation de mise sur le marché (AMM).

Quels types de PPP puis-je utiliser pour mon jardin ?

D’après l’arrêté du 6 octobre 2004 relatif aux conditions d’autorisation et d’utilisation de la mention « emploi autorisé dans les jardins » pour les produits phytopharmaceutiques modifié par l’arrêté du 26 juillet 2005, les spécialités bénéficiant de la mention « Emploi Autorisé dans les Jardins (EAJ ) » sont les seuls produits qui peuvent être vendus aux personnes non professionnelles (jardiniers amateurs) et utilisés par ces derniers car ils présentent des garanties de moindre dangerosité.

Que sont les Limites Maximales de Résidus (LMR) et ses Délais Avant Récolte (DAR) ?

Les LMR sont les concentrations maximales réglementaires de substances actives qui ne doivent pas être dépassées dans les denrées alimentaires. Elles sont définies lors des études toxicologiques effectuées pour l’obtention de l’AMM.
Respecter les prescriptions d’utilisation d’un produit définies par l’AMM, particulièrement en ce qui concerne le Délai Avant Récolte (DAR), permet de ne pas dépasser la LMR de ce produit.
Le DAR est le temps nécessaire à la dégradation du produit phytosanitaire après traitement que l’on doit respecter avant de récolter. Si aucune DAR n’est indiquée sur l’étiquette la DAR est alors de 3 jours.

Respectez toujours les consignes de l’étiquette.

  Les EPI (Equipements de Protection Individuels)

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LES EQUIPEMENTS DE PROTECTION INDIVIDUELLE

Les masques de protection - FFP1

  • Protection contre les aérosols solides et liquides non toxiques pour des concentrations jusqu'à 4 fois la VME.
  • Protège par exemple contre le carbonate de calcium, kaolin, ciment, cellulose, soufre, coton, farine, charbon, métaux ferreux, huiles végétales et bois tendres.
  • S'utilise surtout dans : l'industrie textile, artisanat, métallurgie, exploitation minière, travaux publics souterrains, menuiserie, ébénisterie (bois durs exceptés).

Les masques de protection - FFP2

  • Protection contre les aérosols solides et liquides aux toxicités faibles pour des concentrations jusqu'à 10 fois la VME.
  • Protège par exemple contre le carbonate de calcium, le kaolin, le ciment, la cellulose, le soufre, le coton, la farine,le charbon, les métaux ferreux, les huiles végétales, lebois, les fibres de verre, le plastique, le quartz, le cuivre, l'aluminium, les bactéries, les champignons, les tuberculoses micro-bactériens.
  • S'utilise surtout dans l'industrie textile, artisanat, métallurgie, exploitation minière, travauxpublics souterrains, menuiserie, ébénisterie, soudure, fonte et découpage de métaux, hôpitaux, laboratoires, contrôles médicaux.

Les masques de protection - FFP2 charbon

  • FFP2 SL VO: Protection contre les vapeurs organiques telles : peintures, pesticides, soudure, cétones, hydrocarbures et contre les mauvaises odeurs.
  • FFP2 SL VO-GA: Protection contre les vapeurs organiques et gaz acides tels: peintures, pesticides, soudurecétones, hydrocarbures et aussi en industrie électronique (batteries), industrie minière, hydrogène sulfuré, oxyde de soufre, azote et contre les mauvaises odeurs.

Les masques de protection - FFP3

  • Protection contre les aérosols solides et liquides toxiques pour des concentrations jusqu'à 50 fois la VME.
  • Protège surtout contre le carbonate de calcium, le kaolin, le ciment, la cellulose, le soufre, lecoton, la farine, le charbon, les métaux ferreux, les huiles végétales, le bois, les fibres de verre, le plastique, le quartz, le cuivre, l'aluminium, les bactéries, les champignons, les tuberculoses micro-bactériens, le chrome, le manganèse, le nickel, le platine, la strychnine, les poussières et fumées de métaux, les virus et les enzymes.
  • S'utilise par exemple dans l'industrie textile, artisanat, métallurgie, exploitation minière, travaux public ssouterrains, menuiserie, soudure, fonte, découpage de métaux, hôpitaux, laboratoires, contrôles médicaux, industrie pharmaceutique, traitement des déchets toxiques, fabrication de batteries (Ni-Cad).

Gants de protection :

Gants conformes aux exigences générales de la norme EN420 et ayant obtenu un classement de performances pour les caractéristiques des applications particulières telles la chaleur de contact supérieure à 100°C (EN407) et les risques chimiques (EN374).

EN374 : Gants de protection contre les risques chimiques et les micro-organismes.
EN374-1 : Terminologie et performances requises.
EN374-2 : Résistance à la pénétration (1à3).

Gants de protection contre les micro-organismes Etanche selon la norme EN374-2 conforme au minimum au niveau 2 de l'essai de pénétration. La résistance à la pénétration des gants est mesurée suivant la procédure ISO2859 qui définit 3 niveaux de qualité acceptable AQL.
Niveau 3 doit avoir un AQL à 0,65.
Niveau 2 doit avoir un AQL à 1,50.
Niveau 1 doit avoir un AQL à 4,00.

EN374-3 : Résistance à la perméation (0à6). Gants de protection contre les produits chimiques. Les niveaux de performances à la perméation expriment les temps de passage pour chaque produit testé au travers du gant comme indiqué ci-après :
Niveau de performance 1 : Temps d epassage > 10min
Niveau de performance 2 : Temps de passage > 30min
Niveau de performance 3 : Temps de passage > 60min
Niveau de performance 4 : Temps de passage > 120min
Niveau de performance 5 : Temps de passage > 240min
Niveau de performance 6 : Temps de passage > 480min

Un gant résistant aux produits chimiques est un gant étanche selon la normeE N374-2 et qui a obtenu un indice de performance au moins égal à 2 pour trois produits de la liste ci-dessous :

  • A=méthanol
  • B=acétone
  • C=acétronitrile
  • D=dichlorométhane
  • E=carbonedisulfure
  • F=toluène
  • G=diéthylamine
  • Y=tétrahydrofurane
  • I=acétate d'éthyle
  • J=n-heptane
  • K=soude caustique 40%
  • L=acide sulfurique 96%

Lunettes de protection :

EN166 Spécification (qualité optique, résistance aux risques courants, risques mécaniques, résistance aux chocs/impacts).
EN169 Filtres pour les oudage.
EN170 Filtres pour l'ultraviolet.
EN172 Filtres de protection solaire pour usage industriel.
EN175 Équipement pour les travaux de soudage.
EN379 Filtres de soudage à échelon de protection variable ou à double échelon de protection.
EN1731 Écran facial grillagé.
EN1836 Filtre de protection solaire pour le loisir et le sport.

Entretien de votre protection oculaire:

Cette protection oculaire doit être stockée à l'abri de la lumière directe du soleil et des produits abrasifs. Les oculaires doivent être nettoyés avec un chiffon doux et de l'eau savonneuse tiède, et peuvent être désinfectés avec un désinfectant ménager ordinaire.

Les vetements de protection :

Les vêtements de protection sont l'une des catégories les plus exigeantes en matière de normes.

La norme qui apparait le plus souvent dans les vêtements de protection est EN340 car elle est relative à l'ergonomie des vêtements de protection, au vieillissement des vêtements de protection, aux tailles et aux informations des vêtements de protection fournis par le fabricant de vêtements de protection.

Ensuite plusieurs catégories viennent se rattacher principalement aux vêtements de protection comme les vêtements de protection contre la chaleur et la flamme, les vêtements de protection contre le froid, les vêtements de protection contre les intempéries, les vêtements de protection contre les risques chimiques, les vêtements de protection contre les risques mécaniques, les vêtements de protection haute visibilité EN471, et les vêtements de protection contre la contamination radioactive EN1073-1.

*VME : Valeur Moyenne d’Exposition

  Le stockage des produits phytopharmaceutiques

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LE STOCKAGE

UN STOCKAGE SÛR ET ORDONNÉ ÉVITE TOUT RISQUE D’INTOXICATION ACCIDENTELLE, CONSERVE AUX PRODUITS LEUR EFFICACITÉ.


Placer les produits hors de portée des enfants
et des animaux domestiques, et à l’écart des aliments et boissons y compris ceux pour animaux, dans un local :
-Réservé à cet usage.
-Aéré, secetfrais, hors gel.

Conserver les produits :
-Dans leur emballage d’origine bien fermé, avec leur étiquette.
Ne pas transvaser.
-Rangés par catégories.
Regrouper,si possible en hauteur, les produits toxiques.

Conserver dans ce local les ustensiles
(seaux, cuvettes, entonoirs...) réservés aux préparations. Les identifier, par exemple, en les marquant de peinture.

Ne pas fumer dans ce local.
Maintenir l’installation électrique en bon état. Prévoir la présence d’un extincteur (à poudre de préfèrence) à proximité ainsi que d’une réserve de matière absorbante (vermiculite).

Remiser à part, hors de ce local, les équipements de protection nettoyés
(vêtements imperméables si possible, gants, bottes, lunettes, masques et leurs filtres) pour éviter toute contamination par les produits.

Appliquer le principe du «premier entré, premier sorti».
Vérifier les emballages régulièrement pour repérer les détériorations éventuelles.

  La protection des plantes et de l'environnement

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LA PROTECTION DES PLANTES ET DE L'ENVIRONNEMENT

AVANT LE TRAITEMENT

I-Vérifier votre matériel

-Contrôler le pulvérisateur (obligatoire à dater du 01/01/2003) et le remettre en état.
-Contrôler l’étanchéité des circuits.
-Choisir les buses adaptées.
-Étalonner et régler le matériel.

II-Raisonner votre intervention

-Observer la culture.
-Prendre en compte les avertissements.
-Choisir le produit le mieux adapté.

III-Lire attentivement l’étiquette du produit

-Respecter la dose prescrite, les périodes d’application, les délais d’attente avant récolte, les précautions d’emploi.

IV-Préparer la bouillie

-À l’extérieur.
-À proximité d’un point d’eau.
Opérer la préparation avec les ustensiles réservés à cet usage. Pour préparer la bouillie ou la solution, mettre un peu d’eau dans le réservoir, réaliser une agitation et rajouter le produit. Compléter ensuite avec de l’eau. S’il y a plusieurs produits, assurez-vous de leur compatibilité.

V-Bien vider les emballages de produits dans la cuve de pulvérisateur

-Bien rincer les bidons à l’aide du lave-bidon.
-Pour vider un sac, mettez-vous le dos au vent.

PENDANT LE TRAITEMENT

Appliquer la solution dès la préparation - Maintenir une vitesse constante. Ne pas traiter par grand vent ni par forte chaleur - Éviter les excès de pression. En période de floraison, n’utiliser que les produits portant la mention «Emploi autorisé durant floraison».
-ne disposez pas d’appât anti-limaces ou anti-campagnols en tas.

Dès la fin du traitement rincer le circuit du pulvérisateur en remettant 5 à 10% d’eau claire dans la cuve et en pulvérisant le fond de la cuve sur la parcelle traitée.

APRÈS LE TRAITEMENT

I-Nettoyer soigneusement le matériel

-Rincer le pulvérisateur au champ.
-Nej amais vider les eaux de rinçage dans un égout, une fosse, un fossé.
-Remplacer les pièces usées (jet notamment).
-Contrôler les pièces fragiles comme le manomètre.
-Mettre en pression les moteurs monocylindres.

II-Éliminer les emballages vides

Les emballages vides ne doivent jamais être abandonnés.Ils doivent être rincés (à l’aide du lave-bidon), séchés percés (bouchon à part), placés dans une enveloppe plastique pour collecte ultérieure.

Recommandations

Prévoir le volume de bouillie en fonction de la superficie à traiter.
Ne jamais jeter des produits à l'égout ou au fossé.
Ne jamais remplir une cuve à partir d'un cours d'eau ou d'un réseau sans clapet de retour.
Ne pas laisser sans surveillance un pulvérisateur plein.

  La classification, emballage, étiquetage des produits phytopharmaceutiques

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CLASSIFICATION EMBALLAGE ÉTIQUETAGE

AVANT TOUTE UTILISATION:
LIRE SOIGNEUSEMENT L’ÉTIQUETTE

Les produits phytosanitaires font tous l’objet d’une autorisation de Vente délivrée par le Ministère de l’Agriculture. Leur emballage ou étiquetage portent notamment :

  • Le nom du produit.
  • Le nom et l’adresse du fabriquant, l’adresse web où consulter les fiches de données de sécurité, quand ce service existe.
  • Le numéro d’Autorisation de Vente.
  • Le nom et la teneur de substances actives.
  • Les usages, doses, précaution d’emploi et restrictions éventuelles.

En outre,les étiquettes des produits renfermant des substances dangereuses portent nécessairement :

  • Des symboles et indications de danger (description ci-après).
  • Un rappel des risques particuliers.
  • Des conseils de prudence.

LES PICTOGRAMME DE DANGER DU RÈGLEMENT CLP APPLICABLE DÈS LE 01/01/2009

-Explosibles instables
-Explosibles, division 1.1, 1.2, 1.3, 1.4.
-Substances et mélanges autoréactifs, type A.
-Peroxydes organiques, type A.

-Toxicité aigüe, catégorie 4.
-Corrosion / irritation cutanée, catégorie 2.
-Lésions oculaires graves / irritation oculaire, catégorie 2.
-Sensibilisation cutanée, catégorie 1.
-Toxicité spécifique pour certains organes cibles exposition unique, catégorie 3

-Substances ou mélanges corrosifs pour les métaux, catégorie 1.
-Corrosion / irritation cutanée, catégorie 1A, 1B, 1C.
-Lésions oculaires graves / irritation oculaire, catégorie 1.

-Sensibilisation respiratoire, catégorie 1.
-Mutagénicité sur les cellules germinales, catégorie 1A, 1B, 2.
-Cancèrogénicité, catégorie 1A, 1B, 2.
-Toxicité pour la reproduction, catégorie 1A, 1B, 2.
-Toxicité spécifi que pour certains organes cibles exposition unique, catégorie 1, 2.
-Toxicité spécifi que pour certains organes cibles exposition répétée, catégorie 1, 2.
-Danger par aspiration, catégorie 1

-Gaz inflammables, catégorie 1.
-Aérosols inflammables, catégorie 1, 2.
-Matières solides inflammables, catégorie 1, 2.
-Substances et mélanges autoréactifs, type C, D, E, F.
-Liquides pyrophoriques, catégorie 1.
-Matières solides pyrophoriques, catégorie 1.
-Substances et mélanges auto-échauffants, catégorie 1, 2.
-Substances et mélanges qui, au contact de l’eau, dégagent des gaz inflammables, catégorie 1, 2, 3.
-Peroxydes organiques, type C, D, E, F.

-Gaz comburants, catégorie 1.
-Liquides comburants, catégorie 1, 2, 3.
-Matières solides comburantes, catégorie 1, 2, 3.

-Toxicité aigüe, catégorie 1, 2, 3.

Gaz sous pression :
-Gaz comprimés.
-Gaz liquéfiés.
-Gaz liquéfiés réfrigérés.
-Gaz dissous.

-Dangers pour le milieu aquatique Danger aigu, catégorie 1.
-Dangers pour le milieu aquatique Danger chronique, catégorie 1, 2.

Pas de pictogramme de danger pour :

-Explosibles, divisions 1.5, 1.6.
-Gaz inflammables, catégorie 2.
-Substances et mélanges autoréactifs, type G.
-Peroxydes organiques, type G.
-Toxicité pour la reproduction, catégorie supplémentaire : effets sur ou via l’allaitement.
-Dangers pour le milieu aquatique - Danger chronique, catégorie 3,4.

  Méthodes de lutte alternative

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METHODES DE LUTTE ALTERNATIVE

PROPHYLAXIE

Description

« Méthode de lutte par excellence ». La prophylaxie permet d’éliminer 80% des infections phytosanitaires des cultures. La plantation de bandes fleuries ou enherbées attirera les auxiliaires. Les adventices, sources à virus et réservoirs d’abris pour les ravageurs seront supprimées. Enfin, la gestion des déchets organiques et inorganiques complète la panoplie de la prophylaxie


Exemples

Plantez en bordure des carrés de légumes des plantes insecticides comme basilic, valériane, hysope, mélisse, aster, capucine, cosmos, chrysanthème, oeillet d'Inde, souci, chanvre, menthe, romarin, sauge, tanaisie, lavande et thym. Par opposition, plantez certaines plantes qui les attirent (capucines pour les pucerons noirs par exemple), il suffira ensuite de les arracher et les brûler. Une bonne rotation et association des cultures limitera la prolifération des nuisibles. Retournez la terre en hiver pour exposer les insectes en dormance au froid et aux oiseaux.

LUTTE BIOLOGIQUE

Description

Utilisation d’auxiliaires des cultures (insectes, acariens, champignons, bactéries, nématodes, etc.). Leur utilisation est délicate car ce sont des êtres vivants. S’entourer de spécialistes au début.


Exemples

Prédateurs et auxiliaires (jardins, cultures, forêts) :
Araignées, oiseaux, hérissons pour lutter contre les insectes.
Coccinelles, guêpe parasite, cécidomyie prédatrice pour lutter contre les pucerons.
CHRYSOR (chrysopes) pour lutter contre les pucerons.
Cécidomyie prédatrice, acarien prédateur pour lutter contre les araignées rouges des serres. Guêpe parasite, punaise prédatrice pour lutter contre les aleurodes.
Hyménoptères parasites pour lutter contre la mouche mineuse et les chenilles. Hérisson pour lutter contre les limaces.
Substances naturelles (jardins) :
Bière, coquilles d’oeufs pour lutter contre les limaces.
Marc de café pour lutter contre les pucerons. Suie pour lutter contre les chenilles. Ail, orties pour lutter contre les acariens et les pucerons. Tanaisie pour lutter contre la mouche du chou, les acariens du fraisier et de la ronce, les fourmis et les pucerons.

LUTTE PHYSIQUE ET MECANIQUE

Description

Toute action physique ou mécanique pour empêcher le nuisible d’accéder ou de se développer dans la culture.


Exemples

Les filtres type BEAST DEFENDER, les filets (Insectproof, ombrières, etc.), les sas, les pédiluves, le désherbage mécanique ou thermique, la désinfection vapeur, le paillage ou les mulchs sont des exemples parmi tant d’autres. Attention certaines méthodes ont une incidence sur le climat, la qualité du sol et plus généralement sur l’agroécosystème.

LUTTE ETHOLOGIQUE

Description

Une des méthodes les plus utilisées. Plusieurs systèmes de piégeage basés sur l’utilisation d’attractifs sexuels, alimentaires, etc. Stratégie utilisant à son profit le comportement du ravageur pour le contrôler.


Exemples

Les panneaux gluants type OR BRUN PIEGE A INSECTES (JAUNE), ils permettent en outre d'effectuer des comptages (si vous savez reconnaitre les insectes) en complément d'observations sur les végétaux afin de déterminer si une lutte complémentaire est nécessaire (par apport d'auxiliaires ou traitement); Contre les papillons et d'autres insectes spécifiques il existe des pièges équipés d'une capsule remplie de phéromone sexuelle qui désorientent les mâles et/ou les piègent dans des dispositifs conçus spécialement (piège delta).

LUTTE VARIETALE

Description

La création de nouvelles variétés est une option, parfois la seule à une réponse virale. Les semenciers développent des variétés tolérantes ou résistantes notamment aux virus. Attention ces variétés n’expriment leurs potentialités de résistance que dans certaines conditions climatiques.


Exemples

Des plantes résistantes peuvent être obtenues de deux manières différentes, par la sélection ou la transgénèse.
Des variétés commerciales de melon possèdent le gène VAT qui confère une résistance au puceron du melon et du cotonnier (Aphis gossypii), un ravageur de nombreuses familles de plantes cultivées.

LUTTE CULTURALE ET AGRONOMIQUE

Description

Toute action sur la culture pour empêcher le développement des nuisibles.


Exemples

Effeuillage, égourmandage, broyage des déchets végétaux, ramassage de fruits contaminés et surtout la rotation des cultures. D’autres pratiques comme la date de semis, la densité de semis, l’association de plusieurs plantes cultivées en intercalaire sont utilisées dans le monde entier.

  La PBI (Protection Biologique Intégrée)

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INSECTES A CONTROLER : PUCERONS

Insectes et Acariens utiles

Les coccinelles: elles sont très efficaces.
Les chrysopes: ces insectes prédateurs assez généralistes (s'attaquent aussi aux thrips et aux tétranyques) semblent intéressants en champ car ils travaillent bien entre 12 et 35°C. Plusieurs insectes bénéfiques disponibles commercialement et utilisés en serre tels que Aphidius et Aphidoletes aphidimyza peuvent aussi l'être en champ. Ces insectes sont intéressants, car ils sont peu mobiles. Contrairement aux coccinelles, ils ne quittent pas le champ lorsque la population de pucerons est faible.

INSECTES A CONTROLER : TETRANYQUES OU ACARIENS PHYTOPHAGES

Insectes et Acariens utiles

Phytoseiullus persimillis: à utiliser en traitement curatif. Il n'a pas de source de nourriture alternative. Il perd son efficacité lorsque la température est élevée et l`humidité relative faible.
Amblyseius fallaci: ce prédateur est bon en champ à des températures variant de 9 à 32°C. Il peut aussi se nourrir de pollen, ce qui fait qu'on peut l'utiliser en prévention lorsque les populations de tétranyques sont faibles. Il résiste à l'hiver et peut rester dans le champ plusieurs années.
Amblyseius californicus: similaire à Amblyseius fallacis mais ne résiste pas à l'hiver. Il peut survivre plus longtemps que Amblyseius fallacis sans nourriture.
Feltiella acarisuga: reste actif par temps froid (printemps et automne). Il peut voler et détecter les foyers d'infestation lorsqu'il vole.

INSECTES QUI ONT UN STADE DANS LE SOL : larves de coléoptères (altise, ver fil de fer, hanneton, chrysomèle), larves de lépidoptères (ex : ver gris, carpocapse de la pomme), larves ou asticots de diptères (ex : mouche du chou, de l’oignon ou de la carotte, sciaride)

Insectes et Acariens utiles

Nématodes (Steinenerma carpocapsae, Steinenerma feltiae, Heterorhabditis bacteriophora): ces nématodes sont sensibles à la sécheresse. L'efficacité est variable selon les conditions environnementales. Comme les nématodes attaquent beaucoup d'insectes différents dans le sol, on peut se questionner sur leur impact sur l'équilibre écologique du sol.

INSECTES A CONTROLER : PYRALE DU MAÏS

Insectes et Acariens utiles

Les trichogrammes pondent leurs œufs dans les œufs de pyrale. Il est donc important d'introduire ces dernières au bon moment, c'est-à-dire au début de la ponte de la pyrale. Pour mieux connaître ce moment critique, l'utilisation de pièges ou encore le suivi des avertissements phytosanitaires du RAP s'avère nécessaire. Après l'éclosion des œufs de pyrale, l'introduction de trichogrammes est inutile, car elles n'ont aucun effet sur les larves. Pour le poivron, l'espèce de trichogramme à privilégier est Trichogramma ostrinia.

QUELQUES EXEMPLES PRATIQUES…

Lutte contre Aleurodes

Encarsia formosa (guêpe parasite): 2-4 Encarsia par m2 par semaine pendant 6 à 7 semaines. Macrolophus caliginosus (punaise prédatrice): 0,5 macrolophus par m2 par semaine pendant 2 à 4 semaines minimum.

Lutte contre les mouches mineuses

Dacnusa sibirica et Diglyphust isea (hyméoptères parasites) : 0,25 (90% de Dacnusa et 10% de Dygliphust) par m2 par semaine.

Lutte contre les pucerons

Aphidius ervi et Aphelinus abdominaly (hyméoptères parasites) : 2 (Aphidius/ Aphelinus) par m2 dans et autour des foyers. Aphidoletes aphidimyza (cécidomyie prédatrice) : 0,5 à 1 Aphidoletes par m2 par semaine après constatation de colonies de pucerons et 5 à 10 dans et autour des foyers. Aphidius colemani (hyméoptères parasites)

Lutte contre les araignées rouges

Phytodeiulus persimilis (acarien prédateur) : 20 à 50 Phytodeiulus par m2 dans et autour des foyers. Therodiplosis persicae (cécidomyie prédatrice) : 20 à 50 Therodiplosis par m2 dans et autour des foyers.

Lutte contre les chenilles

Therodiplosis persicae (cécidomyie prédatrice) : 20 à 50 Therodiplosis par m2 dans et autour des foyers.

  Les plantes répulsives

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LES PLANTES REPULSIVES (PROPHYLAXIE)

PLANTES: Ail (Allium Sativum)
Effets: Répulsif pour les insectes, prévient les gros insectes

PLANTES: Ambroisie artémis (Ambrosia artemisiifolia)
Effets: Diminue tes mouches

PLANTES: Aneth (Anethum graveolens)
Effets: Insecticide total, prévient les souris et autres rongeurs, les limaces et les escargots

PLANTES: Anis (Pimpinella anisu)
Effets: Prévient les pucerons, les mouches et diminue les vers des choux

PLANTES: Armoise (Artemisia)
Effets: Insecticide total, prévient les souris et autres rongeurs, les limaces et les escargots

PLANTES: Baie de sureau (Sambucus)
Effets: Répulsif pour tes insectes

PLANTES: Basilic (Ocimum basilicum)
Effets: Contrôle les différents parasites

PLANTES: Bourrache (Borage officinalis)
Effets: Attire les abeilles, réduit les larves de courtilières, et repousse les noctuelles des tomates

PLANTES: Brocoli (Brassica oleacea)
Effets: Diminue les pucerons du concombre

PLANTES: Cacahuète (Arachis hypogaea)
Effets: Prévient Ostrinia furnacalis

PLANTES: Carotte (Daucus carota)
Effets: Repousse la mouche de l'oignon

PLANTES: Céleri (Apium graveolens)
Effets: Repousse la mouche de l'oignon

PLANTES: Chataire (Nepeta cataria)
Effets: Repousse les aphidés, les doryphores, les gros insectes, les mouches, les coléoptères, les thríps et les charançons

PLANTES: Chrysanthème (Chrysanthemum coccineum)
Effets: Réduit les nématodes

PLANTES: Ciboulette (Allium schoenoprasum)
Effets: Guérit le black spot sur les roses, repousse les gros insectes, décourage les insectes qui escaladent les arbres fruitiers

PLANTES: Citronnelle (Artemisia abrotanum)
Effets: Prévient la mouche des choux, la mouche de la carotte

PLANTES: Coriandre (Coriandrum sativum)
Effets: Prévient les doryphores

PLANTES: Eucalyptus (Eucalyptus)
Effets: Répulsif pour les insectes

PLANTES: Fenouil (Foeniculum vulgare)
Effets: Prévient les pucerons

PLANTES: Grande capucine (Tropaeolum majus)
Effets: Diminue les pucerons, les vers des choux, les doryphores, prévient les parasites de la courge et la mouche blanche

PLANTES: Haricot (Phaseolus)
Effets: Diminue les vers du maïs

PLANTES: Herbe de la Saint-Jean (Sorghum halepense)
Effets: Diminue les parasites de la vigne

PLANTES: Herbe du Soudan (Sorghum sudanense)
Effets: Diminue les parasites de la vigne

PLANTES: Herbe-aux-perruches (Asclepias)
Effets: Prévient les pucerons

PLANTES: Hysope (Hyssopus officinalis)
Effets: Repousse les mouches et les larves d’insectes

PLANTES: Laurier des bois (Euphorbia lathyrus)
Effets: Repousse les taupes

PLANTES: Luzerne (Medicago sativa)
Effets: Réduit le ver du maïs

PLANTES: Maïs (Zea mays)
Effets: Diminue les mouches du concombre

PLANTES: Morelle noire (Solanum nigrum)
Effets: Diminue les doryphores

PLANTES: Moutarde (Brassica nigra)
Effets: Diminue les pucerons

PLANTES: Œillet d’Inde (Tagetes patula)
Effets: Prévient les gros insectes et les nématodes

PLANTES: Oignon (Allium cepa)
Effets: Prévient les doryphores, la mouche de la carotte

PLANTES: Ortie blanche (Lamium album)
Effets: Prévient les parasites de la pomme de terre

PLANTES: Pétunia (Petunia)
Effets: Repousse les gros insectes, les parasites de la pomme de terre et des courges

PLANTES: Pissenlit (Taraxacum officinale)
Effets: Repousse les doryphores

PLANTES: Poireau (Allium ampeloprasum)
Effets: Prévient la mouche de la carotte

PLANTES: Pomme de terre (Solanum tuberosum)
Effets: Prévient les gros insectes

PLANTES: Radis (Raphanus sativus)
Effets: Prévient les parasites de la courge, la mouche des racines, et beaucoup d'autres parasites

PLANTES: Raifort (Armoracia rusticana)
Effets: Prévient les doryphores

PLANTES: Ricin (Ricinus communis)
Effets: Contient la prolifération des taupes, des moustiques et des nématodes

PLANTES: Romarin (Rosmarinus officinalis)
Effets: Prévient les parasites du haricot, la mouche des choux, la mouche de la carotte et bien d'autres insectes

PLANTES: Rose d'Inde (Tagetes erecta)
Effets: Diminue les nématodes

PLANTES: Rose d'Inde (Tagetes)
Effets: Réduit les nématodes et les parasites du chou

PLANTES: Rue (Ruta graveolens)
Effets: Prévient les gros insectes et les mouches

PLANTES: Santoline (Santolina chamaecyparissus)
Effets: Prévient les vers du maïs et ceux qui s'attaquent aux racines

PLANTES: Sauge (Salvia officinalis)
Effets: Prévient les vers du chou, la mouche des choux et les asticots

PLANTES: Scorsonère (Scorzonera hispanica)
Effets: Diminue la mouche de la carotte

PLANTES: Seigle (Secale)
Effets: Diminue les nématodes

PLANTES: Soja (Glycine max)
Effets: Prévient les vers et les parasites qui perforent le maïs

PLANTES: Souci (Calendula officinalis)
Effets: Prévient la mouche de l'asperge, les vers de la tomate

PLANTES: Spergule des champs (Spergula arvensis)
Effets: Réduit les pucerons, les chenilles et les vers des racines

PLANTES: Stramoine (Datura stramonium)
Effets: Diminue les doryphores

PLANTES: Tanaise (Tanacetum vulgare)
Effets: Prévient un grand nombre d'insectes : fourmis, pucerons, vers du chou, doryphores, gros insectes, parasites de la courge

PLANTES: Thym (Thymus vulgaris)
Effets: Diminue les parasites et les vers des choux, la mouche blanche

PLANTES: Tomate (Lycopersicon lycopersicum)
Effets: Prévient tous les parasites des choux

PLANTES: Trèfle (Trifolium)
Effets: Prévient les mouches des choux




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